Chabal & Nallet au Racing !
Sébastien Chabal et Lionel Nallet joueront bien tous deux au Racing-Métro au cours des trois prochaines saisons.
Chabal, 31 ans, 47 sélections sous le maillot du XV de France, évoluait depuis 2004 à Sale.
S.Chabal : « Jacky Lorenzetti et Pierre Berbizier m’ont présenté le projet du Racing. C’était clair, simple, sans artifice. Le challenge est excitant : partir du bas de l’échelle pour arriver tout en haut. C’est un club qui a sa place dans l’élite du rugby français. Il a une vraie histoire.»
»Aurez-vous un message à faire passer à vos coéquipiers qui accèdent au Top 14 ?
Je ne viens pas dans un club pour faire des discours. Je veux me mettre au diapason, comme un bon ouvrier. Bien sûr, s’il y a besoin de dire des choses, je le ferai.
Ce nouveau challenge est-il risqué ?
Non. Ça fait du bien de changer d’horizon. C’est une motivation supplémentaire. Je ne vois pas pourquoi il y aurait des risques. J’ai tout à gagner. Je suis en fin de carrière et je veux aller jusqu’à la Coupe du monde 2011. Avec Lionel, ce challenge est encore plus excitant.
Que représente pour vous le fait de jouer à Paris ?
Rien. J’ai signé pour un club, pas pour une ville.
Etes-vous conscient de la rivalité qui ne manquera pas d’exister entre le Racing-Métro et le Stade Français en Top 14 ?
Les deux clubs ne jouent pas dans la même cour. Le Stade Français est un grand d’Europe. Le Racing a l’ambition de le devenir.
Mesurez-vous l’impact médiatique de votre arrivée au Racing ?
Pour moi, ce n’est pas important du tout. Seul le côté sportif m’intéresse. Le reste, ce sont des petits à-côtés qui ne comptent pas vraiment.
Mais beaucoup de gens vont venir pour vous voir…
J’espère qu’ils seront nombreux à venir voir le Racing. C’est bien s’ils découvrent un sport qu’ils ne connaissaient pas. »
( crédit le parisien/ Propos recueillis par O.François & A-P.Gérard)
Lionel Nallet : « Je veux d’abord finir en beauté avec Castres et après, avec le Racing, ce sera le dernier challenge de ma vie sportive ».
« Cela fait 6 ans que je suis à Castres, c’est la fin d’un cycle, il fallait que je me remette un peu en danger, que je me sorte d’un train-train. Quelque part, j’avais besoin de partir. J’ai rencontré les dirigeants du Racing qui m’ont expliqué leurs projets de façon très simple, des gens convaincus de ce qu’ils veulent faire. Quand je suis arrivé à Castres, j’avais rencontré Pierre-Yves Revol, et c’était une question de feeling avec les gens en place. Cela s’est toujours passé comme ça pour moi. »




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